Javert

 

John Malkowich dans le rôle de Javert : un regard obscur et terrifiant.

Introduction

1) la vie du personnage dans le roman : un policier sévère

2) la société à l'époque de Victor Hugo : un système répressif

3) les idées de Victor Hugo sur le thème que vous avez choisi : V. Hugo et la vie politique

Conclusion

 

Victor Hugo

Ecrivain, poète et homme politique, né à Besançon en 1802 et mort le 22 mai 1885. Il écrit, dès 1830, poésies, pièces de théâtre, romans comme Les Misérables qui parut en 1862. Cette oeuvre avec ses nombreux personnages, comme Jean Valjean, Javert, Cosette, Gavroche, les Thénardier, est une immense fresque populaire du XIXème siècle.

Notre sujet étudie les gendarmes et les voleurs, la police et les gens malhonnêtes dans la société de cette époque. Nous voulions montrer que les fautes et les crimes étaient sévèrement punis : le bagne, la prison.

Nous avons choisi ce thème afin de donner une idée de la justice et de la police du XIXème siècle.

 

1] La vie du personnage dans le roman.

Javert, personnage du roman de Victor Hugo Les Misérables, est l'incarnation du devoir. Sa mère était une tireuse de cartes et son père était aux galères. Tout petit, il voulait rentrer dans la société. Il avait le choix entre ceux qui attaquent la société et ceux qui la défendent. "Alors il décida de la défendre. Il entra dans la police où ce fut une franche réussite. Il apporta beaucoup de rigueur dans l'exercice de ses fonctions policières. A quarante ans, il était devenu inspecteur. Javert avait un nez camard, avec deux profondes narines. Quand Javert riait, ce qui était rare et terrible, ses lèvres minces s'écartaient, et laissaient voir, non seulement ses dents, mais ses gencives et, il se faisait autour de son nez un plissement épaté et sauvage comme sur un mufle de bête fauve".

Au niveau moral, la société était plutôt injuste. Au niveau légal, la société pouvait paraître sévère mais juste. En effet, Javert a toujours poursuivi Jean Valjean, au nom de son éthique de policier incorruptible, considérant qu'un forçat restait obligatoirement un être mauvais.

 Javert dans le roman arrêta le gang des Patron-Minette. Ce fut l'un de ses meilleurs coups, les patron-Minette étaient des tueurs, des escrocs, voire des assassins. Constitué de quatre hommes : Babet, Gueulemer, Claquesous, Montparnasse, ce gang formait le réseau principal de Paris, vols et guet-apens.   

 Pour Javert, l'humanité se divise en deux groupes, ceux qui violent les lois (les Thénardier) et ceux qui appliquent la justice (les forces de l'ordre). Sa vie s'écroule quand il ouvre les yeux sur cette réalité et, pour la première fois, il manque à son devoir en laissant Jean Valjean libre de s'enfuir alors qu'il pourrait l'arrêter.

Javert se suicide à la fin du roman en se jetant dans la Seine. Or, il a laissé s'échapper Jean Valjean au moment où il aurait pu le mettre en prison. Javert fait preuve de justice morale que l'on respectait peu à l'époque. En effet, il faut remarquer que le niveau de vie de la plupart des parisiens, à l'époque de Victor HUGO, était médiocre et il n'y avait aucune pitié.                 

 

 2] La police à l'époque de Victor hugo.

Le roman Les Misérables reflète la société à l'époque de Victor Hugo. Dans ce roman, on peut dire que Javert est le représentant de la justice et des valeurs morales de celles-ci par sa fonction de policier. Il s'est toujours opposé aux Thénardier car ils sont sans coeur et ne recherchent que le profit (ex : Cosette) envers laquelle ils sont injustes. Les Thénardier sont aussi de véritables escrocs de sac et de corde.

 3] Les idées de V. Hugo sur le thème que vous avez choisi .

Victor Hugo va connaître très jeune une vie difficile. Peut- être est-ce cela qui lui donne cette facilité à écrire les misères des rues.

Victor Hugo va s'impliquer beaucoup pour les enfants et les femmes dans sa politique, notamment pour l'école, et contre le travail des enfants.

 En 1848, Victor Hugo prend part au gouvernement et défend les valeurs républicaines et humanitaires, réclamant déjà l'instruction pour tous.

Conclusion

Javert est un misérable, au début du roman, sur le plan social, dans sa façon de voir la vie des pauvres gens, sur le plan moral car son impitoyable cruauté en fait un être méprisable. On dirait qu'il ne comprend pas que les gens puissent voler, poussés par la misère. Pour lui, ils enfreignent les lois, donc, ils sont mauvais et rélèvent du bagne ou de la prison.

_Bibliographie

 

Auteurs de la page :

Louis G. et Aymeric L. 4D

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Grenot Louis/lecoq Aymeric